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PORNO

Evil Angel

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Les Plus
  • Le hardcore d’auteur de Dana Vespoli
  • Un casting de pornstars iconiques
  • Du gonzo de qualité
Les Moins
  • Répétitif
  • Pas toujours très subtil
  • Assez cher
On aime :

C’est le pape du gonzo John Stagliano, alias Buttman, qui a fondé ce légendaire studio de porno hardcore en 1989. Une boîte historique où se sont aussi bien retrouvés Manuel Ferrara que James Deen, Lexington Steele et Belladonna…

Auréolé de ce sacrosaint patronage, Evil Angel nous apparaît comme le paradis perdu du gonzo, traversé de strap-on, d’anal, de bondage et de face sitting. Là bas, on trouve aussi bien du X mainstream avec Rocco Siffredi que du porno d’auteur queer – celui de Dana Vespoli, inspirée par Roland Barthes et Catherine Breillat – le tout noyé dans un flot de fantasmes BDSM, kinky, lesbiens et trans sans concessions. Les prods Evil Angel font du bien là où ça fait mal et magnifient celles qui font la porn culture d’hier et d’aujourd’hui, de Julia Ann à Riley Reid, de Veronica Avluv à Abella Danger en passant par Asa Akira et Remy LaCroix. Magnifique.

Cela fait grosso modo vingt cinq ans que le studio états unien récolte a minima deux AVN Award par an (les Oscars du cul), porté par la carrure emblématique de figures comme Rocco Siffredi, Nacho Vidal et Jules Jordan. Pour accéder à ce vivier de séquences extrêmes riches en gangbangs pas très soft, une offre d’essai de trois jours vous est proposée, pour la modique somme de 2.95 € en tout. Ou bien laissez vous tenter par le mois de mise en bouche – pour 39.95 dollars en tout. Les plus téméraires sauteront quant à eux sur l’abonnement de trois mois, à raison de 29.98 € par mois, ou mieux encore, celui d’un an, pour seulement 11.66 € par mois.