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La sélectionTop Hentai

  • Difficile de définir le hentai avec toute la précision qu’il mérite. Pour faire simple et large, on dira qu’il s’agit de dessins ou d’images en 3D pornographiques d’origine ou d’inspiration japonaise. Il peut prendre la forme de mangas, d’animes, de moyens ou de longs métrages et même de jeux vidéo. Sa plus grande force est évidemment sa souplesse : contrairement aux acteurs de chair et d’os, aux équipes de tournage et aux réalisateurs, ses créateurs peuvent se permettre de créer tout ce que leur imagination leur suggère. N’ayez pas peur, un monde de fantasmes sans limites vous tend les bras.

    Un univers riche, libre et sans limite

    Grâce à sa grande liberté, le hentai dispose de tous les sous-genres dont vous pouvez rêver et plus encore. Tous les tags traditionnels sont là, souvent sous leurs noms japonais : ne dites plus “titjob” mais “paizuri”, laissez tomber “fauxcest” pour “inseki” et oubliez “cuckolding”, auquel vous devrez désormais préférer “netorare”. En naviguant sur cet océan de contenu, vous découvrirez peut-être que vous aimez ce que le hentai a de plus spécifique. Allez-vous succomber aux hermaphrodites du futanari, aux corps gélifiés des slime girls, aux visages extatiques de l’ahegao ou même aux fameux tentacules du shukoshu ? Après tout, pourquoi ne pas sortir un peu de sa zone de confort pornographique ?

    Le hentai propose une immense variété de genres, mais aussi de styles graphiques. La bonne blague “It’s called hentai — and it’s art” n’est pas tout à fait une blague pour ceux qui ont trouvé l’illustrateur, le réalisateur ou le studio qui les fait vibrer. Si vous osez chercher, vous trouverez ce qu’il vous faut tôt ou tard. Noir et blanc épuré ou mise en couleurs explosive, animation traditionnelle ou 3D aux détails peaufinés, vous n’avez que l’embarras du choix.

    Sa liberté signifie aussi qu’il peut vous combler niveau scénario. Certaines trames narratives sont à peu près réalistes (un jeune homme débarque dans une nouvelle entreprise et découvre que ses collègues sont toutes avides de le connaître), d’autres se laissent aller à toutes les invraisemblances (une magicienne-démon ailée se matérialise dans la chambre d’un salary man fraîchement largué). Une fois de plus, vous êtes exposé à une offre d’une telle variété qu’il serait bien dommage de vous priver. Il vous suffit de ne pas être frileux.

    Un genre porno très populaire

    Mêlées aux stéréotypes sur la culture japonaise, les catégories et scénarios les plus exotiques du hentai ont donné bien mauvaise presse au genre. Bien souvent, les non-connaisseurs préfèrent le considérer comme mauvais ou ridicule et ne jamais confronter leurs a priori. Ce qui est bien dommage, tant les chiffres révèlent à quel point le secteur plaît tout autour du monde : en 2016, il était le huitième terme le plus recherché sur Pornhub. En 2017, il est passé à la deuxième place ; désormais, seul “lesbian” est plus populaire que lui. Telle est la puissance culturelle du glorieux Japon. Le problème, c’est que les Japonais eux-mêmes ne savent pas ce qu’est le hentai.

    On vous provoque un peu, mais c’est vrai : au Japon, ce terme signifie à peu près “perversion”, “métamorphose” ou “transformation”. C’est un mot vieux de plusieurs siècles, que les habitants de l’Archipel n‘utilisent en aucun cas pour désigner les mangas pornographiques. Pire : bien souvent, ils ignorent tout simplement que les Occidentaux lui ont donné le sens de “pornographie japonaise en 2D”. Il lui préfèrent des termes plus précis, comme “ero manga”, “ero anime” ou “eroge”, la contraction d’”erotic game” (à découvrir sur le plateforme française Eroges). Difficile de savoir pourquoi et comment un tel glissement a pu se produire, mais une chose est sûre ; le hentai est une industrie de plus en plus globalisée. Les Japonais, qui ne maîtrisent plus le sens du mot original, ne disposent pas plus du monopole de sa production ni de sa distribution.

    Internet, terre d’accueil du hentai et de l’eroge

    Tout autour du monde, des artistes et sociétés de production adoptent ou s’inspirent du style graphique japonais pour dessiner et animer de la pornographie. Les plus pointilleux ont adopté un style parfois indiscernable de celui d’un créateur de métier japonais. De la même manière, des développeurs de jeux vidéo pour navigateurs venus des quatre coins du monde ont créé leur propres eroges. Des tubes réservés au genre ont fini par voir le jour et des plateformes de distribution permettent à quiconque possède une connexion Internet de se fournir en contenus traduits par des professionnels. On citera pêle-mêle Nutaku, Mangagamer Fakku! ou E-Hentai. Les plus pointus peuvent toujours se rabattre sur les innombrables forums et bases de données comme Lewdgamer qui trainent sur le réseau. La vie est belle pour les amateurs de 2D : fut un temps, les VHS d’importation étaient la seule option.

    Pour conclure, nous devons vous parler d’un autre de ses grands talents : sa propension à engendrer des modes sur Internet. Les répliques de manga les plus amusantes ou excessives (“Je ne sais pas très bien ce qui se passe mais mon anus est en danger !”) sont appréciées des petits rigolos, les expressions classiques du genre (comme l’inévitable “Kimochi”, que l’on pourrait traduire par “C’est bon”) font presque partie du patrimoine numérique de l’humanité et la ligne de prêt-à-porter qui recouvre ses vêtements d’images extraites de hentai est une favorite sur les forums. On vous le répète, le hentai est tout un monde.

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